Une évaluation de la transmission des infections sexuellement transmissibles

Les maladies sexuellement transmissibles ou les infections sexuellement transmissibles sont un problème majeur en Suisse et dans le monde. Cela ne veut pas dire que ces infections ne peuvent pas être évitées cependant. Il existe plusieurs mesures préventives étonnantes qui peuvent empêcher les IST de survenir dans la vie d’une personne.

Ces mesures comprennent des barrières de protection, telles que les préservatifs ou les digues dentaires, qui sont utilisées pour empêcher le contact direct avec le corps ou les «relations sexuelles non protégées». Les rapports sexuels non productifs sont la première cause d’IST en Suisse.

Selon http://edgeneva.com/ la raison principale pour laquelle la propagation des IST est si facile est que la majorité des gens ne ressentent pas le besoin de se faire tester pour les maladies les plus courantes, telles que la gonorrhée, la chlamydia et la syphilis. Ces maladies ne sont rien à prendre ces derniers temps. Chacun d’entre eux peut avoir un impact néfaste sur le corps humain.

Les MST en Suisse

Les humains sexuellement actifs devraient se faire tester pour les MST au moins une fois par an, et plus encore s’ils se livrent à des actes sexuels non protégés avec plus d’un partenaire. En Suisse, le taux de gonorrhée augmente chaque année, tout comme le taux de VIH. Le VIH est moins courant chez les couples hétérosexuels, mais il est plus fréquent chez les hommes homosexuels qui se livrent à des relations sexuelles anales. Un fait intéressant et horrible sur les MST est le fait que chez la majorité des femmes, les symptômes des MST ne sont jamais perceptibles. C’est affreux et effrayant pour deux raisons. D’une part, cela signifie que la femme est encore plus exposée au risque, car elle ne peut pas dire que la maladie s’aggrave. Cela met également en danger l’un de ses éventuels partenaires potentiels, car si elle se livrait à des relations sexuelles non protégées, il est probable que son partenaire contracte l’infection brutale. C’est un problème énorme dans les pays développés comme la Suisse où les femmes ne pensent pas qu’elles ont besoin de se faire dépister.

Les gens pensent souvent qu’ils n’obtiendront pas de MST parce qu’ils ne sont pas « sales ». C’est extrêmement inexact. N’importe qui peut contracter une MST qui se livre à des relations sexuelles non protégées, et il n’y a rien de mal à cela. Les antibiotiques peuvent guérir la situation assez facilement, mais il est impératif qu’un médecin soit vu le plus rapidement possible. Il n’y a aucune honte à contracter une MST, car il fait partie de la nature humaine d’avoir des relations sexuelles non protégées.

La question ne tient pas compte du fait qu’un médecin doit être vu pour évaluer et guérir la situation. Un problème particulièrement important est que les femmes ne disent surtout pas à leurs partenaires qu’elles ont une MST, puis ont des relations sexuelles avec une personne ignorante, propageant ainsi la maladie à cette personne. Cela déclenche un intense débat moral sur ce qui doit et ne doit pas être divulgué avant les rapports sexuels ou les actes sexuels. l’essentiel est que les MST ne sont pas dupes. Si vous pensez ressentir des symptômes, consultez un médecin.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *